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Chroniques avec Christiane Simoneau

Articles de presse choisis et plus, 1972 – 2021

Du nouveau à la galerie! Nous vous proposons sur notre BLOGUE à caractère historique, une série de chroniques initiée en parcourant les articles de presse parus au fil des 49 années d’actions au sein de la communauté des arts visuels en Mauricie, au Québec et à l’étranger. Un voyage culturel dans le temps, à la découverte d’artistes qui ont exposé à la galerie et de l’histoire de celle-ci dans la mise en valeur, l’éducation et la promotion des arts.

La GALERIE D'ART DU PARC, centre d’exposition en art actuel, a été fondée en 1972 par Liette Corriveau Paquet, Denis Bouchard, Sabine Gingras et l'abbé Carmel Paquin. Elle ouvre officiellement ses portes le 9 février au Pavillon St-Arnaud situé dans le Parc Pie-XII à Trois-Rivières. Dès 1973, la Galerie d'art du Parc (GAP) fait partie des tout premiers centres d'exposition à être accrédités par le ministère des Affaires culturelles du Québec, qui devient par la suite le ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCCQ). Depuis, elle reçoit l'appui du Conseil des arts et des lettres du Québec, du MCCQ et de la Ville de Trois-Rivières.

La Galerie d'art du Parc emménage en 1981, dans le manoir de Tonnancour construit en 1723 dans la partie historique de la Ville de Trois-Rivières. Dès lors, chacune des expositions et des activités proposées devient une occasion de découvertes, d'échanges, de plaisirs pour les amateurs d’art et d'histoire et un carrefour où l’art courtise quotidiennement le patrimoine.

Depuis, la Galerie d’art du Parc a présenté plus de 700 expositions et événements de différentes tendances et pratiques impliquant au-delà de 2000 artistes. Des artistes aguerris ou de la relève, provenant d’ici et d’ailleurs. Près d’un million de visiteurs ont eu l’occasion de fréquenter les lieux et de découvrir les œuvres présentées.

Après 20 années d’engagement et de passion pour les arts, la directrice Liette C. Paquet se retire de la Galerie d’art du Parc. Dès 1993, je prends la relève à la direction de la galerie et je poursuis la mission de mettre en valeur et promouvoir les arts avec enthousiasme et conviction, tout en gardant en parallèle de 1983 à 2017 la direction de la Biennale nationale de céramique, qui devient en 2004 la Biennale nationale de sculpture contemporaine.

Toutes ces années d’implications témoignent d’heureuses rencontres artistiques à découvrir chaque semaine sur notre BLOGUE !


Bonne lecture!


CHRISTIANE SIMONEAU, muséologue, poète et directrice de la Galerie d’art du Parc

  • en parcourant les archives de la Galerie d'art du Parc

    21e chronique

    Article de presse du 25 janvier et 3 mars 1989 / Le Nouvelliste


    La Galerie d’art du Parc présente annuellement depuis sa fondation plus d’une dizaine expositions composées d’œuvres d’artistes aguerris et émergents, provenant de la Mauricie, du Québec et de l’international. En plus de mettre en valeur et promouvoir les arts visuels sous ses différentes formes, elle organise des activités de sensibilisation et d’éducation qui s’adressent aux clientèles scolaires, aux groupes sociaux, aux visiteurs et amateurs d’art. Donner le goût des arts motive l’équipe qui met l’emphase sur la qualité de l’accueil et du service.

    Les deux articles de presse de 1989 proposés aujourd’hui couvrent les expositions de RAYMOND CROTEAU, de ODETTE FORTIER-AUCLAIR et de LOUISE LAVOIE-MAHEUX.

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    20e chronique

    Article de presse du 2 avril 1988 / Le Nouvelliste

    Après l’exposition des œuvres des professeurs et des chargés de cours de l’UQTR, c’est au tour des étudiants d’exposer leur projet de finissants en arts plastiques, hors les murs de l’Université du Québec à Trois-Rivières. La collaboration de la Galerie d’art du Parc avec les finissants consiste à mettre à leur disposition quelques salles d’expositions, de leur offrir notre expertise professionnelle, en tant qu’institution muséale, dans la mise en espace de leurs œuvres ou installation et d’intégrer leur présentation dans les outils promotionnels reliés à la programmation régulière de la Galerie d’art du Parc.

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    19e chronique

    Article de presse du 13 juin, 25 juillet et 22 août 1987 / Le Nouvelliste


    80 artistes qui ont exposé à la galerie au fil des années ont répondu à l’appel de participer à l’exposition HOMMAGE organisée pour souligner leurs 15 années d’implication et d’engagement dans la vie culturelle de la Ville de Trois-Rivières. Cette grande exposition a duré tout l’ÉTÉ 1987. Un catalogue d’exposition accompagnait l’événement! On y retrouvait une œuvre de chaque artiste participant et des textes de quatre personnes, dont voici des extraits :

  • en parcourant les archives de la Galerie d'art du Parc

    18e chronique

    Article de presse du 21 février 1987 / Le Nouvelliste


    Les festivités du 12e anniversaire de la Galerie d’art du Parc de Trois-Rivières se poursuivent avec l’exposition des œuvres de professeurs et chargés de cours du département des arts plastiques de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Cette présentation inaugure une précieuse collaboration entre les deux institutions, partenariat qui perdure encore aujourd’hui dans différents projets, 33 années plus tard.

  • en parcourant les archives de la Galerie d'art du Parc

    17e chronique

    Article de presse du 27 janvier 1987 / Le Nouvelliste


    L’ANNÉE 1987 souligne déjà les 12 années de réalisations de la Galerie d’art du Parc de Trois-Rivières. Les festivités s’amorcent avec l’exposition de trois jeunes sculpteurs de pierres, artistes provenant du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, qui se sont rencontrés à l’Université du Québec à Montréal.

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    16e chronique

    Article de presse du 22 juin, 25 juin 1988 et 16 juin 1990 - Le Nouvelliste et Gazette populaire


    QUELLE ODYSSÉE ! Encore plongée dans l’enivrement des hautes voltiges suscitées par l’organisation et l’ouverture de la 1ère Biennale nationale de céramique en juin 1984, premier événement canadien en art céramique organisé par la BNC et présenté à la Galerie d’art du Parc à Trois-Rivières, que notre petite équipe de complices dynamiques devait déjà revenir assez rapidement sur la terre ferme pour en dresser le bilan et élaborer quelques avenues potentielles pour le prochain événement. Comme souvent après la réalisation d’un grand projet, une période de flottement nous a été nécessaire pour permettre l’émergence de nouvelles idées, réanimer les braises du feu sacré, la passion et l’exaltation, aliments moteurs déterminants pour se relancer dans tout le processus organisationnel d’une telle aventure. Ressourcement, brassage d’idées, recherche, consultations, échanges et rires sont autant d’éléments qui nous ont permis de déterminer les orientations désirées, les défis à relever, permettant le renouvellement, le plaisir de créer et de réaliser ensemble autour d’un grand projet commun. Processus qui s’est avéré fort utile dans chacune de nos réalisations. Après l’organisation du premier événement, nous pensions, probablement avec une grande naïveté, que les autres événements s’organiseraient relativement aisément et que la recherche de financement en serait facilitée. Ce qui n’a pas été le cas! Chaque événement organisé a eu sa propre identité avec des facilités et des difficultés suscitées par le contexte socio-économique, les contraintes et les personnes et organismes impliqués. Conviction, ouverture et détermination sont donc devenues nos alliés!

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    15e chronique

    Article de presse du 6 mai 1985 - Le Nouvelliste


    L’arrivée à l’échelle du Québec des CÉGEPS et des Universités du Québec à la fin des années soixante a grandement contribué à la transformation du tissu social en rendant davantage accessible la scolarisation. Dès 1968 pour le CÉGEP de Trois-Rivières et 1969 pour l’Université du Québec à Trois-Rivières, des ÉTUDIANTS.ES d’un peu partout viennent étudier à Trois-Rivières, Ville papetière principalement industrielle. Un vent de renouveau a soufflé sur la Ville. C’est dans cette vague d’effervescence que DENIS CHARLAND né en 1949 à Ste-Mélanie en Lanaudière est arrivé en 1970 à l’Université du Québec à Trois-Rivières pour étudier et obtenir son baccalauréat en arts plastiques. Artiste multidisciplinaire, chargé de cours au département des arts de l’UQTR pendant plus de 30 ans, DENIS CHARLAND a réalisé de nombreuses expositions individuelles et collectives au Québec et à l’étranger, a participé régulièrement à des jurys nationaux ainsi que réalisé dix œuvres d’art intégrées à l’architecture.

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    14e chronique

    Article de presse du 23 février 1985 - Le Nouvelliste


    La sculpture est à l’honneur à la galerie avec les œuvres de Jean-Jacques Besner et celles de Hannah Franklin. Il est intéressant de mentionner que nous retrouvons à l’entrée du Parc portuaire de Trois-Rivières une des œuvres de Besner représentant à la fois le conifère et la voile d’un bateau. Elle fait partie du paysage urbain depuis 1984. Les informations complémentaires sur le parcours des artistes proviennent du Dictionnaire historique de la sculpture québécoise au xxe siècle, de WIKIPEDIA et des archives de la Galerie d’art du Parc.


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    13e chronique

    Article de presse du 19 janvier 1985 - Le Nouvelliste


    Je retrouve dans l’article sur l’exposition ‘’Matière première’’, la LOUISE PAILLÉ que nous connaissons encore aujourd’hui, celle qui questionne, propose, donne du sens en sortant les objets usuels de leur contexte. Elle rend l’ordinaire extraordinaire! Ses coups de foudre pour la matière deviennent des débuts dans son processus créateur, où l’imaginaire et l’analyse ont toute leur place. Elle interroge, déconstruit pour reconstruire, suscitant d’autres perspectives, d’autres questionnements! Les informations complémentaires reliées au parcours de l’artiste proviennent principalement de la Galerie d’art du Parc et du site Internet de Culture Mauricie.


    Artiste multidisciplinaire, historienne de l’art, essayiste, commissaire d’exposition, consultante en direction artistique, LOUISE PAILLÉ détient un doctorat en études et pratique des arts/UQAM 2000, spécialisation en sémiologie des arts visuels. Son esprit tant artistique que scientifique avec un sens aigu de l’analyse théorique se manifeste dans ses recherches, ses explorations, ses expérimentations, que cela soit dans ses écrits, ses actions, ses infiltrations ou ses expositions. Son livre ‘’LIVRE LIVRE démarche de création’’, publié aux Éditions LE SABORD en 2004, demeure un précieux outil de référence pour de nombreux artistes québécois.

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    12e chronique

    Article de presse du 22 septembre 1984 - Le Nouvelliste

    Deux artistes, l’une qui peint, l’autre qui dessine et qui grave se retrouvent cet automne 1984 dans les salles de la Galerie d’art du Parc à Trois-Rivières.

    Née à Québec MARIE LABERGE (1929-2018) s’est fait connaître au fil des années pour ses tableaux et ses poèmes. Après avoir étudié à l’École des Beaux-arts de Québec, elle participe à plus d’une trentaine d’expositions au Québec, dont au Musée des beaux-arts de Montréal en 1980 et au Musée Marc-Aurèle Fortin en 1989, publie huit recueils de poésie, enseigne les arts visuels aux enfants, adolescents et adultes durant plusieurs années et dirige durant deux ans un atelier de création au Centre Hospitalier Robert-Giffard de Québec. Ses médiums d’expression artistique sont la sanguine, le fusain, l’acrylique et l’aquarelle. Ses tableaux de personnages témoignent d’une grande sensibilité dans les traits et les formes. Ses œuvres se retrouvent dans plusieurs collections. « Mes personnages tentent de se délivrer de la peur, de l’angoisse, de l’inconnu. Ils voudraient n’avoir plus de poids. Je voudrais saisir en eux la minute de vérité, la seconde fugace de l’amour; capter à travers eux, l’instant fugitif. C’est la seule éternité qui demeure à notre portée. »

    Marie Laberge


    Sources : WIKIPEDIA et Galerie d’art du Parc ‘Regard intime’, répertoire biographique
    


  • Première Biennale nationale de céramique de Trois-Rivières - "Évolution"

    en parcourant les archives de la Galerie d'art du Parc

    11e chronique

    Article de presse du 30 juin 1984 - André Gaudreault, Le Nouvelliste

    Article de presse de la revue Vie des arts - Michèle Tremblay-Gillon


    La vie nous réserve bien des surprises ! Qui aurait pu prédire qu’un séjour de travail au Maroc, au début de ma vingtaine, me conduirait à fonder avec d’autres céramistes de la Mauricie et du Centre-du-Québec la Biennale nationale de céramique de Trois-Rivières en 1983, que celle-ci deviendrait la Biennale nationale de sculpture contemporaine en 2003 et que 19 événements canadiens et maintenant avec un volet international feraient partie à ce jour du patrimoine culturel de la Ville de Trois-Rivières? Le plus fantastique, c’est que la grande aventure se poursuit!

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    10e chronique

    Article de presse du 21 janvier 1984 - André Gaudreault, Le Nouvelliste


    L’exposition ‘’Souvenances’’ présentée à la Galerie d’art du Parc propose des œuvres de l’artiste reconnu Raymond Lasnier et des œuvres de l’artiste moins bien connu François Desruisseaux, tous deux décédés.

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    9e chronique - Article de presse du 19 mars 1983 / Article du 2 juillet 1983,

    Le Nouvelliste


    À peine sortie de son dixième anniversaire, la Galerie d’art du Parc est déjà dans l’esprit des célébrations qui s’amorcent pour souligner le 350e anniversaire de la Ville de Trois-Rivières (1634-1984). Deux expositions donnent le ton à cette année de préparations festives, en présentant les créations de nombreux artistes de chez-nous en Mauricie.

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    8e chronique - Article de presse du 12 mars 1983 de André Gaudreault,

    Le Nouvelliste


    Né en 1943 à St-Joseph d’Alma au Lac-Saint-Jean, JEAN-MARC GAUDREAULT vit à Trois-Rivières depuis 1950. Peintre-graveur, il acquiert sa formation par lui-même. Ses rencontres avec les artistes Raymond Lasnier, Marcel Bellerive et Stelio Sole, alimentent son cheminement en art. Jean-Marc Gaudreault a été connu et reconnu comme le grand peintre des rues de la Ville de Trois-Rivières, particulièrement la rue des Ursulines. Il en a fait sa muse, sa grande source d’inspiration.

  • en parcourant les archives de la GALERIE D’ART DU PARC

    Article de presse du 13 février 1982 / Avec complément sur l’artiste trifluvienne Louise Panneton


    Pour souligner l’événement, une exposition exceptionnelle comprenant les œuvres de 51 artistes est présentée à la Galerie d’art du Parc, en février 1982. Les artistes qui ont répondu à l’appel faisaient partie des 307 artistes qui ont eu l’occasion de présenter leurs œuvres à la galerie depuis son ouverture au Pavillon St-Arnaud en 1972. Parmi les artistes participants connus et reconnus, nous retrouvions Suzie ALLEN, Jordi BONET, Stanley COSGROVE, Gilles DESAULNIERS, François DESRUISSEAUX, Rodolphe DUGUAY, Marcelle FERRON, Marie FRÉCHETTE, Carmel GASCON, Jean-Marc GAUDRREAULT, Gaétan GRONDIN, Marie LABERGE, Solange LEFEBVRE, Louise LAVOIE-MAHEUX, Monique MERCIER, Richard NORMANDIN, Louise PANNETON, Gaston PETIT, Albert ROUSSEAU, Sean RUDMAN, Réjeanne SANSCHAGRIN, Tobie STEINHOUSE, Jean TRÉPANIER, Jeanne VANASSE, Aline PICHÉ-WHISSELL et bien d’autres. Il est important de rappeler que les célébrations du dixième anniversaire se sont amorcées en 1981 avec l’emménagement de la Galerie d’art du Parc dans l’historique manoir de Tonnancour.

  • en parcourant les archives de la GALERIE D’ART DU PARC

    Article de presse du 28 octobre 1981


    GRANDE CÉLÉBRATION sous l’égide de l’enthousiasme, le 28 octobre 1981, lorsque la Galerie d’art du Parc (GAP) ouvre officiellement ses portes dans le manoir de Tonnancour, situé dans la partie historique de la Ville de Trois-Rivières. Du sous-sol du Pavillon St-Arnaud où elle s’est installée lors de sa fondation en 1972, la Galerie d’art du Parc déménage dans un site historique de cinq étages, comprenant 14 pièces, dont neuf salles d’exposition. Quelle extraordinaire expansion pour la GAP qui fait partie des tout premiers centres d’exposition à avoir été accrédités par le ministère des Affaires culturelles en 1973. Rappelons que depuis déjà 49 années, la Galerie d’art du Parc contribue majestueusement au développement et au rayonnement culturel de la Ville de Trois-Rivières.

  • en parcourant les archives de la GALERIE D’ART DU PARC

    Article de presse du 17 mars 1979 et du 1er décembre 1979


    Le premier article choisi ‘’Ferron : la force de l’âme’’, de René Lord, témoigne avec brio de l’importance de l’œuvre de Marcelle Ferron, cette grande artiste qui présente ses œuvres récentes à la Galerie d’art du Parc en mars 1979.


    Quelques mots en préambule, sur l’artiste qui ouvre la voie à une génération de jeunes artistes.


    Née à Louiseville dans la Mauricie, MARCELLE FERRON étudie à l’École des Beaux-arts de Québec sous la direction de Jean-Paul Lemieux. Elle quitte les lieux, adhère au mouvement d’art des Automatistes de Montréal et signe avec eux en 1947, le manifeste Refus global de Paul-Émile Borduas (1905-1960) et Claude Gauvreau (1925-1974), avec Jean-Paul Riopelle (1923-2002) et Fernand Leduc (1916-2014).


  • en parcourant les archives de la GALERIE D’ART DU PARC


    Article de presse du 5 mai 1978 et du 19 octobre 1978

    Gravures de Jean-Paul Riopelle à la Galerie d’art du Parc


    La Galerie d’art du Parc célèbre son cinquième anniversaire en 1978. Pour souligner l’occasion, plus d’une trentaine d’artistes de la région et du Québec participent à des expositions durant cette année de festivités.


    Sur la photo en compagnie de l’abbé Carmel Paquin, du grand poète trifluvien Alphonse Piché, de Andrée Champagne, nous retrouvons LIETTE C. PAQUET, femme de caractère au grand charisme. En plus de faire partie des membres fondateurs de la galerie, elle est directrice de la galerie de 1972 à 1992. Comme femme engagée dans le développement des arts et de la culture, elle s’investit en parallèle au sein du conseil d’administration du Pavillon ST-Arnaud, s’implique dans la mise sur pied du Musée Pierre-Boucher de Trois-Rivières et participe à la création de Médiat Muse, regroupement d’institutions muséales de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Ses nombreuses implications au sein de la communauté culturelle et artistique ont contribué au dynamisme de la promotion des arts visuels, bien au-delà de la région.

  • 21 décembre 2020

    Lévis Martin (1929-)

    en parcourant les archives de la GALERIE D’ART DU PARC


    Article de presse du 16 septembre 1977


    Critique et historien de l’art, enseignant et artiste, LÉVIS MARTIN présente à la Galerie d’art du Parc en 1975, les magnifiques dessins d’Ozias Leduc qui ont servi d’esquisse pour son chef-d’œuvre à l’église Notre-Dame-de-la-Présentation, de Shawinigan-Sud.

  • 21 décembre 2020

    GASTON PETIT (1930 - )

    en parcourant les archives de la GALERIE D’ART DU PARC


    Article de presse du 3 juin 1975

    Souvenir d’une exposition présentée à la GAP en 1975 ... L’artiste père dominicain GASTON PETIT né à Shawinigan en 1930, pratique son art, voyage dans et travers l’art depuis plus de 60 années.


    Il fait ses études en philosophie et théologiques avant d’être ordonné prêtre en 1959. Il accepte de servir au Japon dès 1961, où s’est profilée assez rapidement sa vocation en art. Dès lors, il explore les civilisations dans diverses formes d’art et partage sa vie entre le Japon et Champlain en Mauricie, au Québec.

  • 17 décembre 2020

    JORDI BONET (1932-1979)

    en parcourant les archives de la GALERIE D’ART DU PARC


    Article de presse du 8 juin 1974

    En 1974, l’artiste JORDI BONET, peintre, céramiste, sculpteur et muraliste, originaire de Barcelone, revient à Trois-Rivières, où il a vécu, afin de présenter des œuvres phares de ses 20 dernières années.


    Né en 1932 à Barcelone en Espagne, son enfance est marquée par la guerre civile espagnole. Il étudie à l’école des beaux-arts à Barcelone et s’établit au Québec en 1954, à l’âge de 22 ans.


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