MéGAPhone 2019

Présentation

Bonne nouvelle!

Les animatrices de la Galerie d'art du Parc sont de retour avec leur rubrique hebdomadaire informative MéGAPhone!

Clara Cloutier-Vallières et Laura Bourgeois sont toutes deux des passionnées d’art actuel qui commenceront leurs études à l’université dès l’automne prochain. Clara se dirigera vers l’UQAM pour débuter son parcours en histoire de l’art et Laura continuera son cheminement en arts visuels à l’UQTR.

D’ici la rentrée scolaire, elles vous feront découvrir avec grand plaisir les œuvres des artistes de la 11e Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières (BIECTR) qui sont présentées à la Galerie d’art du Parc, jusqu’au 8 septembre prochain.


Au plaisir de vous partager notre passion!


1 : Lucile Piketty et Carlos Barberena

Nous vous proposons avec notre première chronique, les œuvres de l’artiste française Lucile Piketty et du graveur américain Carlos Barberena !

Détail de Undefined territory II, pointe sèche et manière noire, 2018, Lucile Piketty

Lucile Piketty est née à Paris en 1990. Elle a obtenu son diplôme des Métiers d’art à l’École Estienne à Paris en gravure et elle a finalisé son parcours à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, en Image imprimée. Elle fut lauréate du Prix de gravure de la BNF à Paris et a aussi été sélectionnée à la 1ère Biennale de l’Estampe de Gravelines. Finalement, cette année, ses œuvres sont exposées à la Galerie d’art du Parc à l’occasion de la 11e Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières.


Sa démarche artistique se base sur la représentation du temps et tout ce qui s’y rattache, comme le quotidien, l’angoisse du temps qui passe et le souvenir. Dans les œuvres présentées à la Galerie d’art du Parc, la vie quotidienne est mise de l’avant grâce aux sujets féminins. Les grands formats à la pointe sèche et à la manière noire sont des moyens pour Piketty de prolonger son geste et de nourrir son processus de création face au temps qui s’écoule.


Détail de When the Owl Cries, an Immigrant Dies, bois gravé, 2015, Carlos Barberena

Pour sa part, Carlos Barberena est un artiste autodidacte nicaraguayen basé à Chicago. Barberena a exposé individuellement au Costa Rica, en Estonie, en France, au Mexique, au Nicaragua, en Espagne et aux États-Unis. Son travail a été présenté dans des musées, des galeries et centres culturels à travers le monde, parmi eux la 9e et la 11e Biennale internationale d'estampe contemporaine Trois-Rivières (BIECTR).


Son processus de création est axé sur l’expérience vécue par les migrants. En tant qu’immigrant aux États-Unis, il se permet de jeter un regard critique sur les gouvernements insensibles. Pour l’artiste, l’art est une forme de communication qui lui permet réfléchir sur les problèmes des communautés et de défendre le travail d’activistes.


Des œuvres puissantes à découvrir jusqu’au 8 septembre prochain.

Au plaisir de vous partager notre passion et de vous guider dans vos découvertes!

Pour plus d’informations, nous vous invitons à visiter le site internet de la Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières (www.biectr.ca) ainsi que ceux des artistes, Lucile Piketty (www.lucilepiketty.fr) et Carlos Barberena (www.printsbycarlosbarberena.com/).


Clara et Laura.


2 : Mehdi Darvishi et Victor Manuel Hernandez Castillo

Laissez-vous transporter ailleurs grâce aux œuvres de Mehdi Darvishi et Victor Manuel Hernandez Castillo qui seront mises de l’avant dans cette deuxième chronique.

Détail de Untitled, Intaglio, 2015, Mehdi Darvishi

Mehdi Darvishi est un artiste iranien né en 1988. Cet artiste travaille l’intaglio, un amalgame de techniques de gravure en creux sur métal. Sa démarche mystérieuse et dénonciatrice nous permet de voir la culture du Moyen-Orient sous un autre angle. Cette façon de procéder questionne le spectateur à différents niveaux! Davishi nous offre l’opportunité de découvrir son travail à la Galerie d’art du Parc à l’occasion de la 11e Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières (BIECTR). L’artiste a exposé à la Megalo Gallery en Australie et a remporté le Grand Prix de la 9e BIECTR en 2015.


Pour sa part, Victor Manuel Hernandez Castillo est un maitre graveur d’origine mexicaine. Sa technique de prédilection est la linogravure. Il nous propose à la Galerie d’art du Parc, un monde fantastique incluant des scènes narratives grotesques qui dressent le portrait de nos expériences sociales quotidiennes, où l’imaginaire et l’approche humaniste sont développés. Cet artiste a de nombreuses expositions à son actif. Il a présenté ses œuvres en 2017 à la Galerie Graficky en Serbie et au Centre culturel Clavijero au Mexique.

Détail de Untitled, Intaglio, 2015, Mehdi Darvishi

Au plaisir de vous partager notre passion et de vous guider dans vos découvertes!

Sources : Mutual Art, « Mehdi Darvishi », 2019. www.mutualart.com/Artist/Mehdi-Darvishi

Profil Facebook de Victor Manuel Hermandez Castillo. www.facebook.com/victormanuel.hernandezcastillo.3


Clara et Laura




3 : Sohee Kim et Christiane Roy

Jusqu’au 8 septembre prochain à la Galerie d’art du Parc

Cette troisième chronique, écrite par les animatrices de la Galerie d’art du Parc, vous offre un aperçu des œuvres de Sohee Kim et de Christiane Roy, deux femmes qui illustrent des enjeux sociaux.



Détail de Bus, Eau-forte et chine collé, 2017 par Kim Sohee

Sohee Kim est une artiste sud-coréenne née en 1983 à Daegu. Elle travaille principalement à l’eau-forte, cependant, elle aime bien hybrider des techniques telles que la sérigraphie et le chine collé. Le processus artistique de Sohee Kim se base sur son aversion des foules. Heureusement, son art lui permet d’avoir recours à l’humour et de modifier sa façon de penser afin de ne pas se laisser submerger par des moments désagréables. On peut apprécier la résultante de la philosophie de l’artiste, à l’occasion de la 11e Biennale internationale d’estampe de Trois-Rivières (BIECTR). Sohee Kim est docteure en Art de l’université de Tama à Tokyo. Elle compte plus d’une douzaine d’expositions solo à son actif et a remporté une dizaine de prix, dont le Prix Société Immobilière Dugay lors de la 10e BIECTR en 2017.


Christiane Roy est une Canadienne née à Montréal. Ses gravures se forment principalement grâce au burin, technique qu’elle a apprise en France, auprès de Marc Daudry. Le travail de Christiane Roy aborde le sujet des problèmes environnementaux et notre insouciance face à ceux-ci. L’artiste nous offre aussi des œuvres illustrant la similitude des bordures de routes du Mexique et du Québec. L’artiste a présenté ses œuvres dans plusieurs pays dont la France, les États-Unis, l’Espagne, Japon et notamment le Canada, lors de diverses biennales et expositions.



Détail de Traces, Burin, 2018 par Christiane Roy

Au plaisir de vous partager notre passion et de vous guider dans vos découvertes des artistes et de leurs oeuvres!


Pour plus d’informations nous vous invitons à visiter le site internet de la Galerie d’art du Parc www.galeriedartduparc.qc.ca, ainsi que ceux des artistes, Sohee Kim www.kimsohee.jimdo.com et Christiane Roy www.christianeroy.weebly.com.



4. Lurdi Blauth et Yael Brotman

Cette quatrième chronique, écrite par les animatrices de la Galerie d’art du Parc, vous présentent le travail de Lurdi Blauth et Yael Brotman.



Détail de Aguaceiro IX, 2018, lithographie sur polyester par Lurdi Blauth.

Lurdi Blauth est une artiste brésilienne née en 1950. Docteure en poésie visuelle, elle enseigne les arts visuels à l’Université de Feevale et pratique plusieurs médiums, notamment la gravure inspirée par ses photographies. Sous une optique philosophique, Lurdi Blauth utilise la technique de la lithographie afin de s’offrir la possibilité de transformer les moments éphémères en moments permanents. Venez admirer le travail intemporel de l’artiste brésilienne au cours de la 11e Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières (BIECTR). Lurdi Blauth a de nombreuses expositions individuelles et collectives à son actif ainsi que de nombreux prix pour son travail de gravure au Brésil.

Yael Brotman est une graveuse travaillant à Toronto depuis 1987. On retrouve dans son travail principalement de l’eau-forte, du chine-collé et du pochoir. La démarche de l’artiste ontarienne se concentre sur la relation qu’ont les humains avec la nature. Ses collages abstraits sont composés de formes aux contours nets en dualité avec des lignes organiques, qui font ressortir l’idée de constructions humaines en liaison avec la nature. Yael Brotman a complété une maîtrise en Études visuelles à l’Université de Toronto en 2007. Elle a participé à près d’une trentaine d’expositions collectives et a eu une quinzaine d’expositions solos depuis le début des années 2000 notamment en Ontario, mais aussi aux États-Unis, en Amérique du Sud, en Europe de l’Est et même en Asie orientale.



Détail de Welcome, 2018, Eau-forte, chine-collé et pochoir par Yael Brotman

Pour plus d’informations nous vous invitons à visiter les sites internet des artistes, Lurdi Blauth www.lurdiblauth.com.br et Yael Brotman www.yaelbrotman.com.




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